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José Raúl Capablanca

José Raúl Capablanca

Biographie
Naissance
Décès
 (à 53 ans)
New York
Sépulture
Nationalité
cubaine()
Formation
Université Columbia
Columbia School of Engineering and Applied Science (en)
Activités
Fratrie
Hilda Juliana Capablanca Graupera (d)
Conjoints
Gloria Simoni Betancourt (d)
Olga Capablanca (d)
Autres informations
Sport
Distinction
Vue de la sépulture.

José Raúl Capablanca y Graupera, né le  à La Havane (Cuba) et mort le  à Harlem (New YorkÉtats-Unis), est un joueur d’échecs cubain.

Alors jeune prodige des échecs, il bat le champion de Cuba à treize ans.

Champion du monde des échecs de 1921 à 1927, Capablanca est réputé pour la clarté de son jeu, donnant l’impression de jouer avec une facilité déconcertante, ainsi que pour son art de jouer les finales. Au cours de sa carrière, il perdit rarement des parties (il est invaincu entre 1917 et 1923) ce qui lui valut d’être surnommé «The Chess machine» («la machine des échecs»).

Biographie et carrière

Jeunesse

José Raúl Capablanca à quatre ans, jouant contre son père.

Fils d’un fonctionnaire colonial espagnol, José María Capablanca, José Raúl était un enfant prodige qui découvrit le jeu d’échecs à quatre ans. La légende dit qu’il assimila les règles à l’âge de quatre ans en observant son père jouer avec des amis.

Dès ses jeunes années, sa force au jeu est remarquable. À huit ans, il est inscrit au club d’échecs de La Havane. C’est là, en 1900, qu’il dispute une série de matchs contre chacun des meilleurs joueurs du pays, afin d’évaluer sa force. Le résultat détermina qu’il était au moins aussi fort que Juan Corzo y Príncipe, le champion de Cuba, qu’il battit d’ailleurs deux fois[1].

À l’âge de treize ans, en novembre-, il remporte un match contre ce même joueur (+4 -3 =6: quatre victoires, trois défaites, six parties nulles). L’année suivante, il finit quatrième du championnat de Cuba. Par la suite, il étudie pendant deux ans la chimie et le sport à l’université Columbia à New York, et joue dans l’équipe universitaire de baseball au poste d’arrêt-court.

Lors de l’hiver 1908-1909, il fait une tournée dans tout le pays durant huit semaines; à Minneapolis, lors de parties simultanées, il gagne 168 parties consécutives. Il gagne aussi contre M.E.P. Elliott, le champion de la fédération d’échecs des États de l’Ouest[2].

En 1909, il réalisa «le plus grand exploit de sa carrière»[2] quand il gagna nettement son match contre Frank Marshall par une marque de 8 à 1 et 14 parties nulles. C’est cette même année qu’il gagna le championnat des États de New-York[3].

Il fait irruption sur le plan international en 1911, au cours du tournoi de Saint-Sébastien en Espagne où il gagne devant des maîtres connus comme Akiba RubinsteinMilan Vidmar et Carl Schlechter.

En 1913, Capablanca fut nommé dans les services diplomatiques du ministère des Affaires étrangères de Cuba. Il n’avait cependant pas d’obligations réelles, les autorités cubaines trouvant suffisante la publicité qu’il faisait pour son pays; il pouvait donc de facto se consacrer pleinement aux échecs. En 1914, il finit deuxième du fort tournoi de Saint-Pétersbourg, à un demi-point du champion du monde Emanuel Lasker.

Champion du monde (1921-1927)

Match contre Emanuel Lasker (1921)

Capablanca en 1915.

En 1921, Capablanca remporta le championnat du monde contre Emanuel Lasker, de vingt ans son aîné (+4 -0 =10). Pendant six ans, il ne perdit que 4 parties sur environ 200, mais ne remit pas son titre en jeu.

Succès dans les tournois (1922-1927)

En 1922, le nouveau champion du monde remporte le tournoi de Londres, mais Lasker était absent. En 1924, il est devancé par l’ancien champion du monde lors du tournoi de New York; puis, en 1925 par Efim Bogoljubov et par Lasker lors du tournoi de Moscou. En 1927, il termine premier du tournoi de New York, devant Alexandre Alekhine et Aaron Nimzowitsch, mais Emanuel Lasker n’était pas invité.

Match contre Alexandre Alekhine (1927)

Capablanca (à dr.) face à Alekhine en 1927.

Capablanca perd son titre en 1927 à Buenos Aires contre Alexandre Alekhine (+3 –6 =25). Le match dure trente-quatre parties, un record, car les parties nulles ne comptaient pas et la victoire revenait au premier joueur à remporter six parties. Alekhine, contrairement à ce qu’il avait déclaré après le match, évita au cours des années suivantes d’accorder à Capablanca un match de revanche, ne donnant ainsi au Cubain aucune occasion de regagner son titre. Les deux joueurs ne s’adressèrent plus la parole.

Fin de carrière (1928-1942)

De 1928 à 1930, Capablanca remporte les tournois de Budapest 1928, Berlin 1928, Ramsgate 1929, Budapest 1929, Barcelone 1929 et Hastings 1929-1930; il finit deuxième aux tournois de Bad Kissingen 1928, Karlsbad 1929 et Hastings 1930-1931. Il n’a pas la possibilité d’affronter le champion du monde Alekhine, qui ne participe à aucun de ces tournois.

Dans les années 1930, surgissent en face de lui des rivaux plus jeunes et redoutables: d’abord Max EuweSalo Flohr et Mikhaïl Botvinnik, qui le devancent à Hastings 1934-1935, Moscou 1935 et à Margate 1936, puis Paul KeresReuben Fine et Samuel Reshevsky qui le devancent à Margate 1935, Semmering-Baden 1937 et au tournoi AVRO 1938.

Capablanca fait pourtant un retour remarqué dans l’élite mondiale en 1936, gagnant deux tournois fort disputés: à Moscou (seul vainqueur devant Botvinnik) et à Nottingham (ex æquo avec Botvinnik, devant Euwe, Fine, Reshevsky, Alekhine, Flohr et Lasker). En 1938, il réalise un des plus mauvais tournois de sa carrière: le tournoi AVRO, remporté par Fine et Kéres où il finit avant-dernier.

Fin de vie

Acte de décès

Après avoir remporté la médaille d’or individuelle à l’olympiade d’échecs de 1939 à Buenos Aires devant Alekhine, Capablanca se retire de la scène internationale la même année, suivant les conseils de ses médecins, souffrant d’hypertension artérielle.

Le , alors qu’il regardait une partie d’échecs au Manhattan Chess Club de New York, il s’effondre après avoir demandé de l’aide pour enlever son manteau. Il est transporté à l’hôpital , au Mount Sinai Hospital, où il est décédé le lendemain d’une hémorragie cérébrale provoquée par l’hypertension. Son autopsie a révélé une hypertension intracrânienne sévère et des dommages importants au thalamus et au cœur [4].

Les funérailles de Capablanca ont eu lieu au cimetière Colón de La Havane le .

Vie privée

José Raúl Capablanca a été marié à doña Gloria Simoni Betancourt. En 1937, ils divorcent et le  il épouse à New York Olga Clark (en) (née le  en Géorgie).

Style

Capablanca en 1920.

Capablanca est considéré comme l’un des meilleurs joueurs d’échecs de tous les temps. Son style de jeu positionnel et sa technique de fin de partie en ont fait un joueur redouté. Il commettait très peu d’erreurs, ce qui faisait sa force. Son style était clair, limpide et simple[5]: ses parties étaient un modèle de comment il fallait jouer les positions de ce type[6]. Il n’avait, disait-il, jamais ouvert de livres d’échecs, possédant un sens inné des positions. Considéré comme une «machine à jouer»[7], il a perdu très peu de parties tout au long de sa vie.

Au contraire du jeu de l’époque qui consistait en des sacrifices et des combinaisons complexes, il privilégiait une stratégie d’avancée lente et d’usure, attendant la faute de l’adversaire, rendue alors inévitable par le manque de bons coups à jouer, son opposant étant alors en zugzwang.

Il pensait que, sans erreurs grossières, une partie ne pouvait être perdue. Devant l’augmentation du nombre de bons joueurs, le nombre de parties nulles allait augmenter à cause de l’impossibilité de se départager. Ne trouvant plus d’attraits au jeu, Capablanca prédisait la fin proche du jeu d’échecs.

Il a alors proposé d’en changer les règles pour le rendre plus compliqué, avec les échecs Capablanca. Il souhaitait intervertir les fous et les cavaliers dans leur position initiale et augmenter le nombre de cases de l’échiquier (échiquier de 8 × 10 cases) en ajoutant deux nouvelles pièces dans chaque camp, l’une combinant la marche de la tour et du cavalier, (l’«impératrice»), et l’autre celle du fou et du cavalier (la «princesse»).

Capablanca, théoricien des échecs

La théorie aux échecs correspond à la «bonne façon» de jouer. Elle peut consister en des règles strictes, par exemple pour certaines finales, mais aussi être une marche à suivre particulière issue de jugements d’ordre positionnel (comme dans les «positions tranquilles» du milieu de jeu).

Dans son ouvrage le plus connu, Principes fondamentaux du jeu d’échecs, décrit par Mikhaïl Botvinnik comme « le meilleur livre d’échecs jamais écrit »[8], Capablanca fait œuvre de théoricien. Capablanca y insiste notamment[9] sur le fait que, si l’on a un seul fou, il est bon de mettre ses pions sur une case de la couleur opposée à celle de ce fou, et ceci que l’adversaire ait ou non un fou[10]. Ce conseil est aujourd’hui connu sous le nom de règle de Capablanca[11]. Une conséquence est qu’il faut analyser la structure de pions pour déterminer quel fou conserver ou échanger[12]. Par ailleurs, le second volet, méconnu, de la règle de Capablanca est que, si l’adversaire possède un seul fou, il est bon de placer ses pions à soi sur une case de la couleur de ce fou[13].

Mais, et surtout, plutôt qu’un théoricien par ses écrits échiquéens, Capablanca est un « théoricien par la pratique »: par la logique de ses parties, exemplaire pour les positions de ce type. En particulier, son expertise des fins de partie est à imiter[14],[15]. Pouvant compter sur cette maîtrise des finales, Capablanca se suffisait de positions solides au sortir de l’ouverture; dans la première phase de jeu, son style était très classique: il cherchait à éviter toute faiblesse, au contraire de joueurs lui ayant succédé qui accueillaient favorablement les faiblesses dans leur position en contrepartie de contre-jeu. Correspondant à son style très pur, tous ses coups étaient utiles et concouraient au plan de jeu.

En voici un exemple: la partie  Hugo Fähndrich (en) et Arthur Kaufmann contre Capablanca et Réti, jouée à Vienne en 1914:

 

 

Position après 14. Dxe2

 

Après 1. e4 e6 2. d4 d5 3. Cc3 Cf6 4. exd5 exd5 5. Fd3 c5 6. dxc5 Fxc5 7. Cf3 0-0 8. 0-0 Cc6 9. Fg5 Fe6 10. Ce2 h6 11. Fh4 Fg4 12. Cc3 Cd4 13. Fe2 Cxe2+ 14. Dxe2, Capablanca ne fait pas ce que la position semble exiger (14…Te8, développant la Tour sur une colonne ouverte, tout en attaquant la Dame adverse); au lieu de cela, il joue à sa façon 14…Fd4 dans l’idée d’affaiblir la structure de pions blanche[16]. L’idée nouvelle concernant le développement est la suivante: « Le plan doit avoir priorité sur le développement et en quelque sorte le guider. Chaque principe du jeu de position, pris séparément, est exact, mais son application ou non dans l’ouverture dépend de la façon dont il s’insère dans le plan de développement. »[17].

La partie se poursuivit par: 15. Dd3 Fxc3 16. Dxc3 Ce4 « et les Noirs ont la possibilité de doubler et d’isoler un pion ennemi, soit sur la colonne c, soit sur la colonne f. »[18].

La vision créative – et révolutionnaire (Réti: « C’est cette partie qui a déclenché mes doutes sur le bien-fondé du vieux principe selon lequel chaque coup de l’ouverture doit contribuer au développement. En étudiant les parties de Capablanca, je me suis aperçu que contrairement à tous les autres maîtres de l’époque, il n’adhérait plus à ce principe »[16]) – de Capablanca a inauguré une nouvelle façon d’envisager le jeu, influençant par là-même de nombreuses personnes[19].

Cela dit, le propos de Réti ne concerne pas la valeur objective de …Fd4 par rapport à …Te8, mais la conception approfondie du plan par Capablanca. D’ailleurs, dans son ouvrage « Feldherrnkust in Schach (Berlin, 1970), Max Euwe ne juge pas 14…Fd4 supérieur à 14…Te8[20]. Cependant, Réti affirme que 14…Te8 n’est pas un coup d’initiative, car les Blancs peuvent y répondre par 15. Dd3 qui supprime le clouage du Cavalier en f3 tout en faisant pression sur le pion Dame isolé en d5[18].

Palmarès

Les tables suivantes donnent les résultats et les scores de Capablanca dans les tournois et les matchs[21].

La notation (+6 –4 =13) signifie: six victoires, quatre défaites et treize parties nulles.

1901-1909

En 1901, Capablanca remporta un match contre J. Corzo à La Havane (+4 -2 =6). Le livre du tournoi de La Havane 1913, écrit par Capablanca donne comme score: (+4 –3 =6). En 1902, il termina quatrième du championnat de Cuba avec 5,5 points sur 10 (+4 –3 =3), tournoi remporté par J. Corzo (8,5 / 10) devant E. Corzo (6 / 10). Sa première visite au Manhattan Chess Club eut lieu en 1904. En 1906, il joua plusieurs parties pour l’université Columbia où il étudiait.

En 1909, Capablanca fit une tournée de parties simultanées aux États-Unis. Il terminait en général trente parties simultanées en deux heures. Le score lors de cette tournée fut de (+571 –13 =18). Il réalisa une série de 184 parties sans défaite lors de dix séances de parties simultanées avec seulement deux nulles avant de concéder une défaite à Minneapolis.

1909-1914: débuts internationaux

Capablanca (au centre) à Saint-Pétersbourg en 1914, entouré de LaskerAlekhineMarshall et Tarrasch.

De 1913 à 1918, Capablanca remporta cinq tournois à New York. En 1913–1914, il fit une tournée en Europe.

Année Seul vainqueur ou ex æquo Deuxième
1909 New York (tournoi à handicap): 12 / 14 (+11 −1 =2)


(États-Unis[22]) Match exhibition contre Marshall (+8 −1 =14)

1910 Championnat de l’État de New York: 6,5 / 7 (+6 =1)
1911 Tournoi de Saint-Sébastien: 10,5 / 14 (+6 −1 =7)
(devant Rubinstein, Vidmar, Marshall, Nimzowitsch,
Schlechter, Tarrasch, O. Bernstein, Spielmann,
Teichman, Janowski, Maroczy, Burn, Duras et Leonhardt)
New York (2e): 9,5 / 12 (+8 −1 =3)
(tournoi remporté par Marshall)
1912 (New York)
Matchs contre Jaffe: 2,5–0,5 (+2 −0 =1) et Chajes (1-0)
1913 Tournoi national de New York: 11 / 13 (+10 −1 =2)
(devant Marshall, Jaffe et Janowski)


New York (tournoi du club Rice): 13[23] / 13 (devant Duras)


New York (tournoi rapide[24]): 5 / 5 (devant Marshall)


(Berlin) Matchs contre Teichmann (2-0) et Mieses (2-0)


(Saint-Pétersbourg)
Matchs contre Alekhine (2-0), Douz-Khotimirski (2-0)
et contre Znosko-Borovsky: +1 −1 =0


(Paris) Parties contre Arnold Aurbach (+1 –1)


(Riga) Partie exhibition contre Nimzowitsch: 1-0

La Havane (2e): 10 / 14 (+8 −2 =4)
(tournoi remporté par Marshall)
1914 (Moscou) Match contre O. Bernstein (1,5–0,5)


(Vienne) Match contre Tartakover (1,5–0,5)


(Vienne) Partie exhibition contre Réti: 1-0


(Paris) Match contre Arnold Aurbach (2-0)


Tournoi préliminaire de Saint-Pétersbourg: 8 / 10 (+6 =4)


(Berlin) Match blitz (rapid transit) contre Em. Lasker: 6,5–3,5



Saint-Pétersbourg (2e): 13 / 18 (+10 −2 =6)
(tournoi remporté par Em. Lasker)
Capablanca marqua en finale: 5 / 8 (+4 −2 =2)

1915-1922: vainqueur du championnat du monde

Capablanca contre Emanuel Lasker en 1925.

De 1915 à 1922, Capablanca remporta tous ses tournois et ses matchs à New York, La Havane, Hastings et Londres. Il fut invaincu dans tous ses tournois de 1917 à 1923.

Année Seul vainqueur
1915 New York: 13 / 14 (+12 =2) (devant Marshall)
1916 New York (mémorial Rice): 14 / 17 (+12 −1 =4) (devant Janowski et Kostich)
Tournoi préliminaire: 12 / 13 (+11 =2); finale: 2 / 4 (+1 −1 =2)
1918 New York: 10,5 / 12 (+9 =3) (devant Kostich, Marshall et Janowski)
1919 (La Havane) Match contre Kostich: 5-0


Tournoi de Hastings: 10,5 / 11 (+10 =1) (devant Kostich, Thomas et Yates)

1921 (La Havane) Championnat du monde contre Lasker: 9–5 (+4 =10)
1922 Londres: 13 / 15 (+11 =4)
(devant Alekhine, Vidmar, Rubinstein, Bogolioubov, Réti, Tartakover)

1924-1931: champion du monde

Capablanca donnant une simultanée à Berlin en 1929.

De 1918 à 1922, Capablanca n’avait perdu aucune partie sur 62 parties disputées. Sa défaite contre Réti lors du tournoi de New York 1924 fit sensation. En 1929 à Carlsbad, Capablanca, qui faisait très peu d’erreurs, laissa une pièce en prise au neuvième coup contre Sämisch.

Année Seul vainqueur Deuxième ou troisième
1924 Tournoi de New York
(2e après Lasker): 14,5 / 20 (+10 −1 =9)
1925 Tournoi de Moscou (3e): 13,5 / 20 (+9 −2 =9)
(victoire de Bogolioubov devant Lasker)
1926 Lake Hopatcong: 6 / 8 (+4 =4)
(devant Kupchik, Maroczy et Marshall)
1927 Tournoi de New York: 14 / 20 (+8 =12)
(devant Alekhine,
Nimzowitsch, Vidmar, Spielmann et Marshall)

Championnat du monde contre Alekhine
(Buenos Aires): 15,5–18,5 (+3 −6 =25)
1928 Budapest: 7 / 9 (+5 =4)
(devant Marshall, Kmoch et Spielmann)


Berlin: 8,5 / 12 (+5[25] =7) (devant Nimzowitsch,
Spielmann, Tartakover, Réti, Rubinstein et Marshall)

Bad Kissingen (2e après Bogoljubov): 7 / 11 (+4 −1 =6)



1929 Ramsgate: 5,5 / 7 (+4 =3)
(devant Menchik, Rubinstein et Maroczy)


Budapest: 10,5 / 13 (+8 =5)
(devant Rubinstein, Tartakover et Thomas)


Barcelone: 13,5 / 14 (+13 =1)
(devant Tartakover et Colle)

Carlsbad (2e-3e): 14,5 / 21 (+10 −2 =9)
(victoire de Nimzowitsch devant Spielmann)

1930 1929-1930: tournoi de Hastings: 6,5 / 9 (+4 =5)
(devant Vidmar, Yates, Thomas et Maroczy)
1930-1931:
Hastings (2e après Euwe): 6,5 / 9 (+5 −1 =3)
1931 New York: 10 / 11 (+9 =2) (devant Kashdan)
(Amsterdam) Match contre Euwe: 6–4 (+2 –0 =8)

1933-1939

Capablanca (à g.) face à Mikhaïl Botvinnik à Moscou, en 1936.

En 1933, à Los Angeles, Capablanca remporta une partie exhibition contre Steiner, partie jouée avec des pièces vivantes.

Année Vainqueur Deuxième à septième
1933 New York (tournoi blitz): 9 / 9 (devant Reshevsky et Fine)
1934 1934-1935: Hastings (4e): 5,5 / 9 (+4 −2 =3)
(victoire de EuweFlohr et Thomas)
1935 Moscou (4e): 12 / 19 (+7 −2 =10)
(victoire de Botvinnik et Flohr devant Lasker)


Margate (2e après Reshevsky): 7 / 9 (+6 −1 =2)

1936 Moscou: 13 / 18 (+8 =10)
(devant Botvinnik, Flohr, Lilienthal, Ragozine et Lasker)


Nottingham: 10 / 14 (+7 −1 =6) (ex æquo avec Botvinnik)
(devant Euwe, Fine, Rehevsky, Alekhine, Flohr et Lasker)

Margate (2e derrière Flohr): 7 / 9 (+5 =4)




1937 Semmering et Baden (3e-4e): 7,5 / 14 (+2 −1 =11)
(victoire de Keres devant Fine et Reshevsky)
1938 Paris: 8 / 10 (+6 =4) (devant Rossolimo) Tournoi AVRO (Pays Bas) (7e): 6 / 14 (+2 −4 =8)
(victoire de Keres et Fine devant Botvinnik)
1939 Olympiade de Buenos Aires: 11,5 / 16 (+7 =9) Margate (2e-3e): 6,5 / 9 (+4 =5)
(tournoi remporté par Keres devant Flohr)

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